Q&A, je réponds à vos questions – Part.2

Pour faire suite à la partie 1, voici l’article Q&A – part.2. J’espère continuer à vous faire voyager avec moi, en attendant la possibilité de visiter le monde à nouveau !

6. La fois où le temps de transport a été interminable

Assurément, aller en Asie à un gros désavantage, c’est le nombre de vols et le temps pour s’y rendre. De quoi rendre fou n’importe qui! Je me suis promis que la prochaine fois, je profiterais des escales pour visiter, prendre 1-2 jours et peut-être même plus. Partir de Montréal vers Bali, m’a pris plus ou moins 30-32 heures en vol d’avion et en escale dans les aéroports. Même si j’ai réussi à dormir dans la majorité de mes vols, je peux vous dire qu’en plus du décalage horaire en arrivant en Indonésie… ça prend plusieurs jours pour s’en remettre… et quand on se sent finalement bien, c’est presque le moment de retourner au Canada.

Mon itinéraire était Montréal-Chicago avec Delta, un vol de plus ou moins 2h30-3h00. Vue que je suis Nexus depuis des années, je peux me permettre d’arriver plus juste, donc arrivée à Chicago, j’ai tout de même plus ou moins 5-6 heures dans le corps. L’aéroport de Chicago est génial, donc y passer plus ou moins 2hrs, c’est tout de même agréable.

J’embarque ensuite avec Korean Air vers l’aéroport international d’Incheon à Séoul, souvent classé dans le TOP 3 des meilleurs aéroports au monde et il mérite amplement ce titre. L’aéroport se situe en Corée du Sud à près de 50 km de Séoul. Un long, très long vol de plus ou moins 14 heures. Ils nous offrent un petit sac avec pantoufles, brosse à dents, pâte à dents et cache-yeux pour mieux dormir avec une belle couverture. Ils nous ont servi à souper et après ils ont fermé les lumières pour la nuit. Nous avons été réveillé tranquillement, ils nous ont offert une débarbouillette chaude et après, ce fut le service du petit déjeuner. Quelques heures plus tard nous voilà à Séoul.

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’aéroport d’Incheon à Séoul

J’ai plus ou moins 2 heures à passer là-bas, l’aéroport est magnifique. Je fais un petit jogging dans le terminal pour me dégourdir les jambes… pour finalement voir, qu’il y a un 2e étage avec des lits, des douches et un endroit où l’on peut verrouiller son bagage et tout ça gratuitement. On m’a aussi dit qu’il y avait un musée, une clinique médicale, une panoplie de restaurants dont certains décorés Michelin… et si vous avez la chance d’avoir une plus longue escale, une visite en bus de quelques heures pour survoler la ville de Séoul. Ce que je ne pouvais pas me permettre et que j’aurai aimé connaître l’existence !

Après un bon repas coréen, j’embarque pour mon dernier vol vers Denpasar, sur l’île de Bali en Indonésie, un vol de plus ou moins 7 heures. Je suis arrivée dans l’avion, place hublot, et j’ai demandé 1-2 verres de vin de plus, gratuit. J’ai assuré la charmante dame à mes côtés, que je voulais seulement dormir… ce que j’ai fait. Je me suis réveillée alors qu’on descendait vers l’aéroport de Denpasar.

Est-ce que je le referais ? Oui, mais je prendrais 2-3 jours d’arrêt, question de m’acclimater mais surtout pour éviter de passer plus de 30 heures en vol et escales !

Suivez ce lien pour en savoir plus sur mon vol vers Bali, en Indonésie

7. Tu pars demain et l’argent n’est pas un problème, où pars tu ?

La question qui tue !

J’ai déjà fait mon voyage d’une vie en Polynésie Française avec tout le trip d’être dans un bungalow de luxe à Bora Bora et je dois avouer que j’avais le budget et la liberté de faire ce que je voulais.

Vous voulez en savoir plus sur mon voyage d’un mois en Polynésie Française, cliquez sur ce lien

Ou sur mon expérience dans un bungalow de luxe sur pilotis à Bora Bora, ici

Il y a plusieurs destinations sur ma liste comme, l’Égypte, le Japon, la Corée du Sud, Singapour, Suriname, la Guyane et plus encore… mais si j’avais la chance et je vais créer ma chance, dans les voyages dit de luxe… Je dirais un safari en Afrique au Kenya et en Tanzanie, aller voir les gorilles au Ouganda ou au Rwanda… mais aussi les Émirats Arabes Unis au Moyen-Orient comme Dubaï et Abou Dabi ! La liste est encore très longue et interminable, je veux visiter l’Allemagne, l’Écosse, le Danemark, la Suède, l’Australie, les îles Fijis, l’Argentine, l’Uruguay, Porto Rico, les Bahamas, les îles Turks et Caïques, le Bélize, l’Espagne, les Pays-Bas, la Pologne, la Croatie, la Grèce, la Slovénie, la Roumanie, l’Israel, la Turquie, le Sri Lanka, le Vietnam, les Philippines, Taiwan, la Papouasie et encore beaucoup plus… J’ai pas assez de ma vie pour tout voir !

8. La fois où je suis presque tombée en panne

Conduire une Yaris qui a presque manqué d’huile à moteur, vers le sommet du Snæfellsjökull, un stratovolcan d’Islande surmonté d’une calotte glaciaire qui culmine 1 446 mètres d’altitude !! Fait ☑️ !! Bon, c’est certain qu’au départ, j’ai pensé que la lumière d’huile allumait car nous montions une pente abrupte… jusqu’à temps qu’en descendant, le voyant restait lumineux. J’ai dû me rendre à l’évidence que j’avais peut-être finalement un problème d’huile dans ma voiture de location. Je me rappelle que ça couté très cher en huile à moteur, dans un garage d’une ville perdue en Islande où le jeune homme qui nous servait ne parlait pas un mot anglais… Oui, cette fois là, j’aurais pu faire sauter un moteur de voiture louée au sommet d’un startovolcan en Islande, sans réseaux cellulaire !!

Lien vers mon article sur que faire et voir en 4 jours en Islande, c’est ici

9. La fois où j’ai eu peur pour ma sécurité

Nous sommes arrivé à Lima après 10 jours de surf à Mancora, une ville du Pérou qui se trouve au Sud de l’Équateur. J’ai mon gros sac à dos sur les épaules, mon petit sac à dos noir en avant et ma pochette autour de ma taille. La personne qui m’accompagne a sa planche de surf et son sac sur l’épaule. Il me demande, si on prend un taxi vert ou un autre dehors. On décide d’aller prendre un taxi à l’extérieur, je lui dis que de toute façon, je ne crains rien avec lui, vue qu’il est péruvien. Tous les chauffeurs nous sautent dessus, comme d’habitude… Il fait un deal et il choisit un véhicule hatchback pour avoir de l’espace pour sa planche de surf. La planche de surf part de l’arrière de la valise et traverse la voiture, jusqu’entre les deux banc en avant. Je suis assise en arrière, côté passager, donc assise derrière Javier. Lui, il est en avant avec le chauffeur de taxi. Nous déposons tout nos trucs en arrière et on embarque.

Il y a toujours du trafic à Lima, même la nuit. Je reconnais la route principale. Nous sommes étrangement très tranquille. Et à une lumière de circulation, il y a une femme avec son bébé dans les bras qui nous demande de l’argent et elle me voit… elle reste près de la voiture à me demander… pis tout à coup… BANG !!!

Je reçois tout plein de vitre, je me retourne, je vois mon gros sac à dos bleu sortir de l’auto. Je cris et je m’élance pour attraper le petit noir, tout est dedans, je viens juste de me rappeler que par sécurité en sortant de l’aéroport, j’ai mis mon sac de taille dans le mini sac à dos noir. Tout y est, mon porte-feuille, mon passeport, mon visa, mon iPhone, mon ordi, mes 2 caméras… dans le mini sac à dos que je tenais serré sur sur mon ventre en sortant de l’aéroport. Mais maintenant, il est derrière, dans la valise de taxi… avec le vitre tout éclatée… Une grave erreur, que je ne ferais plus jamais. Je sens entre mes doigts la ganse de mon sac à dos noir partir… la fenêtre se brise à côté de moi… j’hurle de peur ! Un des gars regarde que je n’ai plus rien sur moi, même sous ma robe. Je leur dis qu’ils ont tout pris, que je n’ai plus rien… les 2 gars s’enfuient en faisant face au trafic en courant…

Je suis comme au neutre, je capote, je n’ai plus rien. Tout ce que je possède c’est ma robe, mes sandales de plage aux pieds avec du verre brisé partout sur moi. Une voiture arrête près de nous. J’ai peur, car c’est un gros SUV noir et je pense que l’on vient me kidnapper, le gars nous dit: “Je suis policier mais je ne suis pas en service sinon j’aurais tirer sur eux…”. Il dit au chauffeur qu’il faut attraper une police, le policier dans le SUV coupe une voiture de police pour nous aider et il donnera sa déposition sur place. Pendant que nous, avec le taxi, on ira au poste faire nos dépositions.

J’arrive là-bas, je fais les cents pas dans le commissariat de police. Je fais la déposition en espagnol, je capote raide dans ma tête, c’est comme si j’étais à côté de mon corps et que je me regardais parlé aux policiers, qui font parfois… semblant de ne pas comprendre mon espagnol, ce qui m’enrage! On remplit le rapport de police, ma déposition, la sienne et celui du chauffeur de taxi qui est en interrogatoire dans une autre salle. C’est n’importe quoi, il utilise encore du papier carbone pour faire des photocopies et je n’arrive pas à ouvrir mon courriel avec mes photos de passeports et de cartes… tout est lent… L’internet comme les policiers… Je suis à boutte !! Le policier nous demande: « Est-ce que le taxi parlait au cellulaire ? » On répond : « Oui, il disait sa position au dispatcher… » Pis la vlan !!!!!!!!!! On allume… 30 secondes plus tard, la vitre arrière m’éclatait dessus. On s’est fait avoir… On ne pourra jamais le prouver car le chauffeur de taxi est en règle. Nous sommes sous le choc, le policier nous amène sur le bord de la route, avec un autre policier armé de sa mitraillette et nous choisissent un taxi pour rentrer.

L’important, c’est qu’ils ne nous ont rien fait, on est sain et sauf, c’est vraiment ça l’essentiel ! J’ai eu très très peur… et heureusement que je n’étais pas seule… car qui sait ce qui aurai pu m’arriver. J’ai été bouleversée jusqu’à mon retour au Canada, 3 jours après… et 3 semaines plus tard, je partais au Nicaragua avec mon nouveau passeport au grand dam de ma famille et mes amis.

Voici mon rapport de police en espagnol, j’ai effacé les informations personnelles …

Lien vers ma mésaventure au Pérou et à l’Ambassade du Canada à Lima, cliquez ici

10. Premier voyage en avion ?

Mon baptême de l’air, je l’ai fait à la fin des années ’90 pour aller en tournée avec une troupe de danse moderne au Mexique, d’une durée de 5 semaines. Donc, mon premier vol était Montréal-Mexico et j’ai tout simplement adoré l’expérience. J’ai compris très rapidement que je pouvais me débrouiller en voyage, même seule. À l’époque, je parlais a peine l’anglais et je commençais à voir que j’avais de la facilitée à apprendre l’espagnol. J’ai tout de suite eu plus confiance en moi et que la barrière du language ne m’arrêterais plus. Depuis, je suis complètement trilingue français-anglais-espagnol et je me débrouille un peu en italien ! Plus rien ne pouvais m’empêcher de voyager, je n’avais plus peur d’être seule… Mon leitmotiv, ne jamais m’empêcher de poursuivre mes rêves par peur, il suffit de foncer et d’assumer ! On trouve toujours une solution et du bon monde sur nos chemins !

Cliquez-ici pour connaître mon aventure pour perfectionner mon espagnol au Nicaragua

Pour en savoir plus sur mon immersion italienne à Rome en Italie cliquez sur ce lien vers le magazine web Les voyageuses du Québec

Aloha à tous ! J’espère que vous avez appréciez. Le 3e article et le dernier de cette série suivra sous peu…

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